PARTI SOCIALISTE DE LONGJUMEAU

Le pouvoir d'achat des Français a baissé en un an

Article publié dans "le Figaro" le 19/09/08 

 

Malgré une hausse du salaire mensuel de base de 3,1% sur un an, le pouvoir d'achat moyen des Français recule de 0,4 point à cause de l'inflation (3,5%) sur les 12 derniers mois.

Les Français le sentaient depuis longtemps, les statistiques du ministère de l'Emploi leur donnent raison. Même si le salaire mensuel de base (SMB) a progressé de 3,1% sur un an en moyenne, la hausse des prix sur la même période a été de 3,5%. Le pouvoir d'achat a baissé de 0,4 point en glissement annuel au second trimestre 2008. Le salaire mensuel de base (SMB) exclut les primes, gratifications et la rémunération des heures supplémentaires. «Nous nous attendions à ce que les salaires ne suivent pas l'inflation, analyse Mathieu Kaiser, économiste chez BNP Paribas. C'est en partie ce qui explique que le moral des ménages soit au plus bas et que la consommation reste atone.»

Selon les secteurs d'activité, la perte de pouvoir d'achat a été plus ou moins forte. Ce sont les salariés du tertiaire qui accusent la plus forte baisse (-0,5 point), tandis que les travailleurs dans l'industrie et la construction sont un peu mieux lotis, respectivement -0,3 point et -0,1 point.

 

Le Smic augmente de 3,4% sur un an

 

Les salaires ont également progressé différemment en fonction des catégories socioprofessionnelles. Ainsi, les ouvriers et les employés voient leur salaire progresser de 1,1% au second trimestre 2008, notamment grâce à la hausse anticipée du Smic en mai suite au pic d'inflation. Depuis le 1er juillet, le taux horaire du Smic a été fixé à 8,71 euros, soit une hausse de 3,4% sur un an, permettant tout juste de compenser l'inflation de 3,5% sur la même période. C'est la deuxième année consécutive que le Smic ne bénéficie pas d'un coup de pouce du gouvernement.

 

Pas de gain de pouvoir d'achat en 2008

 

Le salaire nominal, c'est-à-dire celui perçu par les salariés français, devrait augmenter de manière plus «dynamique» qu'en 2007 selon l'Institut national des statistiques et des études économiques. Cependant, le salaire réel qui résulte de l'évolution entre le salaire nominal et l'inflation, va stagner à cause de la hausse généralisée de prix. «Nous anticipons une inflation autour de 3% pour la fin de l'année, ce qui devrait annuler la hausse du salaire moyen qui devrait, elle aussi, se situer autour de 3%, confirme Mathieu Kaiser. Sur l'ensemble de l'année 2008, il n'y aura certainement pas de gain de pouvoir d'achat.»

Dans les administrations publiques, le salaire réel devrait même baisser. La hausse de base des traitements ayant été décidée en 2007 à hauteur de 1%, hors promotion et ancienneté, est largement inférieure à l'inflation.

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De l'autre côté de l'Atlantique...

 Nous le peuple, dans le but de former une union plus parfaite.

Il y a deux cent vingt et un ans, un groupe d'hommes s’est rassemblé dans une salle qui existe toujours de l'autre côté de la rue, et avec ces simples mots, lança l'aventure inouïe de la démocratie américaine.

Agriculteurs et savants, hommes politiques et patriotes qui avaient traversé l’océan pour fuir la tyrannie et les persécutions, donnèrent enfin forme à leur déclaration d’indépendance lors d’une convention qui siégea à Philadelphie jusqu’au printemps 1787.

Ils finirent par signer le document rédigé, non encore achevé. Ce document portait le stigmate du péché originel de l’esclavage, un problème qui divisait les colonies et faillit faire échouer les travaux de la convention jusqu’à ce que les pères fondateurs décident de permettre le trafic des esclaves pendant encore au moins vingt ans, et de laisser aux générations futures le soin de l’achever.

Bien sûr, la réponse à la question de l’esclavage était déjà en germe dans notre constitution, une constitution dont l’idéal de l’égalité des citoyens devant la loi est le cœur, une constitution qui promettait à son peuple la liberté et la justice, et une union qui pouvait et devait être perfectionnée au fil du temps.

Et pourtant des mots sur un parchemin ne suffirent ni à libérer les esclaves de leurs chaînes, ni à donner aux hommes et aux femmes de toute couleur et de toute croyance leurs pleins droits et devoirs de citoyens des Etats-Unis

Il fallait encore que, de génération en génération, les Américains s’engagent —en luttant et protestant, dans la rue et dans les tribunaux, et en menant une guerre civile et une campagne de désobéissance civile, toujours en prenant de grands risques—, pour réduire l'écart entre la promesse de nos idéaux et la réalité de leur temps.

C’est l’une des tâches que nous nous sommes fixées au début de cette campagne —continuer la longue marche de ceux qui nous ont précédé, une marche pour une Amérique plus juste, plus égale, plus libre, plus généreuse et plus prospère.
 (suite)

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Heureseument que le ridicule ne tue pas...

 

UMP: la promo à la plage reprend

L'UMP remet ça. Avec à leur bord de jeunes militants, deux caravanes aux couleurs du parti vont sillonner les plages à compter de vendredi pour promouvoir l’action présidentielle. Les ténors UMP ont présenté hier «l’idée la plus originale de la vie politique ces dernières années», dixit Xavier Bertrand, et testé les babioles offertes lors des 54 étapes. Le ministre enfile le gilet du kit de sécurité routière : «C’est jaune mais ce n’est pas si moche avec le logo UMP !»

La secrétaire d’Etat Nathalie Kosciusko-Morizet essaie les tongs siglées UMP et vante «des supports qui peuvent paraître des gadgets mais qui portent un message». Après trois éditions d’autopromo estivale, le concept est rodé, selon Fabien de Sans Nicolas, président des Jeunes populaires : «Au début, on nous prenait pour un ovni. Maintenant on nous attend, un peu comme le Tour de France.» Pas moins.

Libération du 23 juillet 2008

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Le PS tient tête et maintient la fête de la rose

 

Jean-Claude MARQUEZ s’imagine bien terminer sa journée de dimanche prochain au commissariat. L’ex-candidat socialiste aux municipales et chef de file de l’opposition organise, au parc vert, dimanche 06 juillet, la fête de la rose…sans l’autorisation de la mairie.

 

« La municipalité nous a d’abord donné son accord oral, pour ensuite refuser cette fête par mail ». Entre temps, les invitations avaient été envoyées, alors Jean-Claude MARQUEZ a décidé de maintenir la manifestation, qui débutera à 11h30.

 

Le républicain du 03 juillet 2008

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Conseil municipal du lundi 19 mai

Article paru dans "Le Républicain" du 22 mai 2008

Accrochages entre majorité et opposition

Un conseil sous tension

On ne s'ennuie jamais vraiment lors des conseils municipaux de Longjumeau. Les joutes verbales sont généralement de mise, et, lundi 19 mai au soir, Jean-Claude Marquez et Nathalie Kosciusko-Morizet n'ont pas dérogé à la règle. Après la longue intervention de Marie Beuzit (groupe Marquez) consacrée à Aimé Césaire, NKM a suggéré à la conseillère municipale de prendre exemple sur le poète en privilégiant "la concision" dans ses écrits. Premier tacle de la soirée.

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Le maire renoncerait à se représenter

Le Parisien du 19 octobre 2007.

 

IL AVAIT ÉTÉ le premier à s'élancer, mais il pourrait finalement déclarer forfait. Fin mai, alors que le petit monde de la politique avait encore le regard braqué sur les élections législatives, Bernard Nieuviaert, le maire DVD de Longjumeau, prenait le départ dans la course aux municipales. Une entrée en campagne très précoce, qui visait à prendre de vitesse ses adversaires. L'ancien adjoint, devenu maire à la suite de l'entrée au gouvernement de Pierre-André Wiltzer, avait besoin d'asseoir sa légitimité. Mais aujourd'hui, à cinq mois des municipales, sa détermination semble en avoir pris un coup. Bernard Nieuviaert serait même sur le point de renoncer à se présenter. Une information que l'intéressé ne confirme ni n'infirme. Hier soir, le maire de Longjumeau assurait qu'il trancherait en « milieu de semaine prochaine ». « C'est une décision difficile, dans un sens ou dans l'autre », se contentait d'ajouter l'élu.


La position de Bernard Nieuviaert s'est beaucoup fragilisée ces derniers mois. Il y a d'abord eu ces élus, passés dans l'opposition, qui menaçaient de rallier une liste adverse. Et puis l'annonce de sa faillite personnelle. Croulant sous les dettes, son cabinet d'avocats placé en liquidation judiciaire ; Bernard Nieuviaert a été radié du barreau.
Le genre d'incident qui fait plutôt désordre quand on gère une commune de 20 000 habitants.


L'UMP soutient un autre candidat Mais c'est surtout l'attitude de l'UMP qui pousse le maire de Longjumeau vers la sortie. Sentant que la ville risque de basculer à nouveau à gauche, le parti gaulliste a décidé de soutenir un autre candidat. Une personnalité moins contestée et, surtout, encartée à l'UMP. La semaine dernière, le parti a fait réaliser un sondage dans la ville. L'Ifop a demandé à un échantillon d'électeur vers qui allaient leurs préférences.
Parmi les noms proposés, Bernard Nieuviaert, bien sûr, mais aussi trois élus au conseil municipal UMP... et une proche de Nathalie Kosciusko-Morizet, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, également députée du secteur.


« Il est clair que l'UMP a décidé d'avoir la peau de Nieuviaert et qu'ils se cherchent le meilleur candidat possible », analyse Jean-Claude Marquez, tête de liste PS de la liste de gauche unie, qui déplore « les combines » du parti. L'UMP pourrait annoncer son choix la semaine prochaine.

Sandrine Binet

 

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Le New York Times éc?uré par les tests ADN français

Dans un édito au vitriol, le prestigieux quotidien américain dénonce une «nouvelle loi hideuse» et dresse un parallèle avec certaines lois de la France de Vichy.  

«Les questions d'immigration font ressortir les pires instincts des hommes politiques qui devraient être plus raisonnables». Dimanche, le New York Times a publié un éditorial corrosif intitulé «Bigoterie pseudo-scientifique en France», pour vilipender le projet de loi sur l'immigration de la France, et notamment la mise en place de test ADN, qualifiée de «loi hideuse».
 «Les tests ADN peuvent être utiles pour établir la culpabilité ou l'innocence dans une affaire criminelle. Mais ils n'ont rien à faire dans une loi sur l'immigration», peut-on lire.


 Leçons de l'histoire
 Le quotidien ne comprend pas que la France n'ait pas retenu les leçons de son histoire. «Des notions pseudo-scientifiques de lignée pure ont été introduites avec de conséquences tragiques, sous l'occupation par les Nazis et leurs collaborateurs de Vichy».


 Fort de ce constat, le New York Times estime que Nicolas Sarkozy «aurait pu intervenir pour stopper ce projet de loi à n'importe quel instant, et en a encore la possibilité», mais «ne le fera sans doute pas».
 «Alors qu'il est lui-même le fils d'un immigré hongrois, Mr Sarkozy s'est fait un nom politique avec ses critiques acerbes sur les immigrés récents, et notamment sur ceux originaires d'Afrique du Nord», affirme le quotidien qui voit dans cette thématique un levier électoral.


 Et de conclure : «Nicolas Sarkozy veut être considéré comme un homme d'Etat. Qu'il agisse en tant que tel.»

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Cumul des mandats pour Guy Malherbe (UMP)

 Article paru dans le Républicain du jeudi 13 septembre 2007

 Le nouveau député de la 4ème circonscription de l'Essonne, Guy Malherbe (UMP), est touché par le cumul des mandats alors qu'il est déjà Maire d'Epinay-sur-Orge et Conseiller général du canton de Longjumeau.

Il ne souhaite pourtant pas abandonner l'une de ces deux fonctions avant les élections municipales et cantonales de mars 2008, et joue la montre.

Une élection partielle ne pourra être être organisée au-delà du 2 décembre et un recours est toujours déposé contre l'élection du 17 juin devant le Conseil constitutionnel.

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La majorité municipale se déchire

LE VERNIS a craqué. Lundi dernier, pour la première fois, deux adjointes de Longjumeau se sont publiquement désolidarisées de leur maire, le divers droite Bernard Nieuviaert. En plein conseil municipal, ces élues ont carrément appelé à ne pas prendre part à un vote. Une fronde qui traduit, assurent certains élus, le malaise qui règne dans la municipalité et qui rappelle vaguement les conflits qui ont déchiré l'équipe de l'ancien maire PS Philippe Schmit juste avant les élections de 2001.

A l'origine de la violente passe d'armes de lundi dernier, la nomination des membres d'une commission d'appel d'offres. Marie Beuzit, adjointe chargée du développement économique, avait d'abord été écartée par le maire, puis réintégrée dans la liste, l'opposition renonçant à y siéger. Vexée, estimant avoir été « sanctionnée », l'élue a dit son « humiliation » en plein conseil municipal et elle a refusé de participer au vote. Il y a quelques mois, Marie Beuzit était déjà sortie du rang en quittant l'assemblée alors que le premier adjoint venait d'attaquer verbalement un membre de l'opposition.

Lundi dernier, l'élue a trouvé des renforts. Bernadette Mamdy, la deuxième adjointe au maire, a pris sa défense et appelé à voter nul. Résultat : la commission a été élue avec 16 voix, mais 14 conseillers se sont abstenus ou ont rendu un bulletin nul.

« Un ras-le-bol d'une partie de son équipe »

Pour certains élus de la majorité, c'est le signe d'un « désaccord avec le maire », jugé « autoritaire » et « contesté dans ses choix budgétaires ». « Il y a un ras-le-bol d'une partie de son équipe », assure un élu. « Un conseiller municipal a démissionné, un autre a été évincé parce qu'il avait osé voter contre le budget. Maintenant, deux adjointes s'opposent frontalement au maire. L'équipe n'est plus soudée, ça commence à partir à la dérive », analyse Josette Arpontet, élue d'opposition.

La conseillère municipale parle d'expérience. A la fin des années 1990, cette proche du maire PS de l'époque avait dû faire face à une fronde d'une partie des élus de gauche, qui avaient finalement mis leur chef de file en minorité. « Les fins de mandats à Longjumeau se ressemblent, elles sont toujours tumultueuses », s'amuse Bernard Ferrand, ancien putschiste de la gauche, devenu conseiller municipal PRG d'opposition.

Des commentaires qui laissent le maire DVD Bernard Nieuviaert de marbre. Pour lui, les défections dans ses rangs sont un « épiphénomène », « une crispation liée à la préparation des prochaines élections municipales ». « Ces élues pensent qu'elles ne feront pas partie de ma liste. Leur attitude est stratégique. Elles se positionnent pour figurer dans une liste concurrente. » A Longjumeau, les prochains conseils municipaux promettent d'être animés.

Sandrine Binet

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Les trés lourdes dettes du maire de Longjumeau

Article paru dans "Le Parisien"

NE L'APPELEZ plus maître. Bernard Nieuviaert, le maire DVD de Longjumeau, n'est plus avocat. Hier encore, tous les élus de sa commune n'étaient pas au courant. Pourtant, depuis que l'affaire a été ébruitée, on ne parle que de ça : l'élu a démissionné du barreau de l'Essonne aprés avoir été mis en liquidation judiciaire.

Et pour cause : le cabinet de l'élu affiche un passif de 974 868 euros pour des charges sociales et fiscales qu'il n'a pas payées durant des années.

´Cette histoire était un gouffre sans fond, tente de se justifier Bernard Nieuviaert. Elle remonte aux années 1990. A l'époque, mon Èpouse et moi tentions désespérément d'avoir des enfants, nous faisions fécondation in vitro sur fécondation in vitro. Sans succés, jusqu'à ce que l'on puisse adopter nos deux filles, en 1994 et 1995. C'est pendant toutes ces années que j'ai laissÈé tomber la gestion administrative de mon cabinet, où j'exerce seul. J'ai donc accumulé ce passif pendant dix-sept ans.

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Le CNE retoqué par la cour d'appel de Paris

 

La cour d'appel de Paris a jugé, vendredi 6 juillet, que le contrat nouvelles embauches (CNE) était contraire à la convention 158 de l'Organisation internationale du travail (OIT), estimant déraisonnable le délai de deux ans durant lequel un salarié embauché en CNE peut être licencié sans motivation.

La 18eme chambre de la cour d'appel, présidée par Jean-Louis Verpeaux, était saisie d'une décision rendue le 28 avril par le conseil des prud'hommes de Longjumeau, dans l'Essonne, qui avait requalifié un contrat nouvelles embauches en CDI (contrat à durée indéterminée), jugeant que l'ordonnance créant le CNE était contraire au droit international, un jugement de principe qui constituait une première.

"À L'ENCONTRE DES PRINCIPES DU DROIT DU TRAVAIL"

Dans sa décision, la cour d'appel a repris, en le complétant, l'argumentaire développé en première instance. Elle constate d'abord que "durant une période de deux années, le CNE prive le salarié de l'essentiel de ses droits en matière de licenciement", le ramenant à une situation où la charge de la preuve de l'abus de la rupture du contrat de travail lui incombe. "Cette régression, qui va à l'encontre des principes fondamentaux du droit du travail dégagés par la jurisprudence et reconnus par la loi, prive les salariés des garanties d'exercice de leur droit au travail", estime la cour.

La juridiction s'étonne d'ailleurs :"Dans la lutte contre le chômage, la protection des salariés dans leur emploi semble être un moyen au moins aussi pertinent que les facilités données aux employeurs pour les licencier" et remarque "qu'il est pour le moins paradoxal d'encourager les embauches en facilitant les licenciements". En conséquence, "le contrôle de proportionnalité ne permet pas de considérer que le délai de deux années institué par l'ordonnance du 2 août 2005 soit raisonnable" au regard de la convention 158 de l'OIT, conclut la cour.

Créé en août 2005, le CNE est un contrat de travail à durée indéterminée destiné aux entreprises de vingt salariés ou moins, débutant par une période de deux ans pendant laquelle l'employeur peut licencier son salarié sans avoir à fournir de justification.

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Des adultes-relais pour les cités à la dérive

Le mois dernier, le groupe d'oppostion "Changeons l'Avenir" s'inquiétait de la dégradation des quartiers sud de la commune (http://ps91160.mabulle.com/index.php/2007/05/23/64111-communique-de-jean-claude-marquez). Aujourd'hui même la presse en parle!

Face à cela la droite locale apporte des réponses inadaptées et superficielles. Jugez par vous même en lisant ce article du Parisien daté du 18 juin 2007. 

 

 

IL NE FAIT pas encore partie du hit-parade essonnien des quartiers sensibles. Mais à en croire ses habitants, il pourrait bien y entrer un jour. Voitures brûlées, trafic de drogue, rassemblement de jeunes... Le quartier sud de Longjumeau, qui abrite 10 000 habitants, soit la moitié de la ville, ne cache pas son malaise. Consciente de la dérive de ce grand ensemble, la mairie a décidé de recruter deux adultes-relais. Ce soir, le conseil municipal lancera officiellement la procédure, via le contrat urbain de cohésion sociale (Cucs). La municipalité divers droite, longtemps accusée par l'opposition d'avoir abandonné ses cités, va également construire un chemin piétonnier pour désenclaver le quartier. Et elle s'apprête à construire deux city stades, une piste de skate et une aire de jeux pour les enfants.
Des initiatives qui ne suffisent pas à rassurer certains habitants, lassés par la multiplication des incidents et des incivilités.

Annick fait partie de ceux-là. Dans sa grande barre de la rocade de Bel-Air, elle a vu son quartier « glisser dans l'insécurité ». Sa hantise, depuis près d'un an : les incendies de voitures. « On m'a brûlé ma Clio un soir à 18 heures. On a aussi mis le feu à la voiture d'un voisin du rez-de-chaussée, à celle d'un monsieur du premier... »
« Et au fils de mon épouse, ajoute Jean-Marc, qui promène ses chiens. Ces derniers temps, c'était devenu si courant que plus personne ne se garait devant l'immeuble. » Depuis un mois, ces deux amis en conviennent, la situation s'est calmée. Il faut dire que la police a arrêté deux incendiaires en flagrant délit. Ils sont en prison. Malgré tout, Annick n'est pas tranquille. « Je dors très mal. Je me lève la nuit, toujours à l'affût du moindre bruit. »
Un peu plus loin, Daniel et Christiane pestent également contre l'ambiance dans le quartier. Eux n'en peuvent plus des rassemblements de jeunes au pied des barres. « Ils s'installent dans les bosquets, boivent, chahutent, dealent et emmerdent tout le monde. Ils arrivent même à rentrer dans les halls, malgré les digicodes.
» « Ils sont là du début de l'après-midi jusqu'au milieu de la nuit », témoigne Dilva, dont les fenêtres donnent sur ce qu'elle appelle le « magasin de la drogue ».
A la mairie de Longjumeau, on ne nie pas la dérive du quartier sud. Ces dernières années, la précarité s'est accentuée.

Ici, le taux de chômage dépasse les 10 %. Et une famille sur cinq vit en dessous du seuil de pauvreté. « Tous les critères montrent que ce quartier peut devenir en difficulté. Mais l'Etat n'en fait pas sa priorité, déplore Bernard Nieuviaert, le maire DVD de Longjumeau. Dans le cadre du Cucs, nous avons proposé 50 actions. Mais à part les adultes-relais, la préfecture n'a pratiquement rien retenu. »

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COMMUNIQUE de Jean-Claude Marquez

Les élus de la Gauche Unie de Longjumeau ont pris connaissance avec étonnement et même avec un certain amusement de la déclaration de candidature de M. Bernard Nieuviaert pour les prochaines élections municipales fixées au mois de... mars 2008. L'actuel maire de Longjumeau ne se serait-il pas trompé d'échéances en confondant les municipales et les législatives ?

Sur le fond, qu'apporte cette initiative dans le règlement des problèmes concrets des Longjumellois. Depuis plusieurs années ils sont confrontés à une progression vertigineuse de l'insécurité, des dégradations et des incendies de véhicules qui n'ont jamais cessé depuis les émeutes urbaines de novembre 2005. Longjumeau n'est plus une ville calme et tranquille mais une commune sur le point de basculer dans la colonne statistique des « villes à problèmes ».

Que propose t-il pour stopper  la hausse continue de la fiscalité qui fait qu'entre 2004 et 2006 le ratio  produit des impositions directes / population est passé de 725 euros à 775 euros en  2006. Dans le même temps, l'endettement qui était de 21,5 millions d'euros  en 2004 s'est établi à 25,6 millions d'euros en 2006. La dette par habitant a cru de 28% entre 2004 et 2006. (Source compte administratif 2004, 2005 et 2006)

Voilà les sujets que l'intéressé aurait dû aborder lors de ce curieux exercice de communication dont les motivations restent à déterminer. Que cache une telle précipitation et la volonté d'écarter certains membres de son équipe ?

Les Longjumellois méritent la transparence dont la droite locale a fait peu de cas en plaçant, en dehors du suffrage universel, M. Nieuviaert et Mme Kosciusko-Morizet aux responsabilités sur la commune et dans la circonscription.

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Paris a fait pression sur le groupe pour que Noël Forgeard touche son parachute doré

Le Figaro du 15 mai 2007 

Dans une interview au journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung, le co-président d'EADS, Thomas Enders, avoue que Paris a fait pression sur le groupe pour que Noël Forgeard touche son parachute doré.  

L'affaire du parachute doré de Noël Forgeard n'en finit pas de rebondir. Elle pourrait même faire une victime politique: Thierry Breton. Dans une interview au journal allemand "Frankfurter Allgemeine Zeitung" de ce matin, le co-président d'EADS Thomas Enders avoue publiquement que le gouvernement français aurait fait pression sur le groupe pour que Noël Forgeard touche son indemnité de départ de 8 millions d'euros. Celle-ci avait, on le rappelle, soulevé la polémique, au moment même où la firme est en passe de supprimer 10000 postes, dont 4300 en France.


 L'affaire remonte à la fin avril. Thierry Breton avait formellement démenti les informations du magazine Challenges selon lesquelles il serait intervenu en personne pour que l'ex PDG d'Airbus puisse toucher ses indemnités. Dans une interview accordée au journal Le Monde, M. Breton avait alors vigoureusement contre attaqué: "Je n'ai jamais parlé de la question du montant d'une quelconque indemnité de Noël Forgeard avec aucun des administrateurs d'EADS, fût-ce une seule seconde, pas plus avec Louis Gallois ou Arnaud Lagardère, qu'avec Thomas Enders ou Manfred Bischoff. Je les mets au défi d'affirmer publiquement le contraire."


 C'est désormais chose faite. Thomas Enders va même plus loin: "Le gouvernement français nous a d'une certaine façon tordu le bras", ajoutant que les membres allemands du conseil d'administration avaient tenu à indiquer dans une note que les indemnités correspondaient au souhait du gouvernement français.


 Selon le magazine Challenges, le ministre de l'économie Thierry Breton serait intervenu pour que l'ex PDG d'Airbus Noël Forgeard puisse bénéficier de son importante prime de départ contre l'avis des membres du conseil d'administration. Ces derniers considéraient en effet ces indemnités prévues dans son contrat de travail comme "inappropriées". Arnaud Lagardère et Manfred Bischoff, représentant de DaimlerChrysler au conseil d'administration du groupe EADS, se seraient notamment opposés au parachute doré. Challenges précisait alors que cela aurait entraîné un recours en justice de ce dernier qui aurait mis en avant les difficultés du programme A380 et les différents franco-allemands. C'est pourquoi Thierry Breton, le ministre de l'Economie aurait imposé un règlement négocié pour éviter ces problèmes, selon le magazine. Suite à cet article, le Groupe Lagardère avait lui aussi opposé un démenti "formel" aux allégations du journal Challenges.

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Sauvons la recherche s'engage en faveur de la candidate PS

 auvons la recherche (SLR), fer de lance du mouvement des chercheurs depuis 2004, s'était refusé à donner une consigne de vote, même si sa préférence pour la gauche était manifeste. L'association a franchi le pas, estimant, explique son président, le mathématicien Bertrand Monthubert, qu'"il n'est pas possible de faire comme si les deux projets en lice étaient équivalents". Lundi 30 avril, au cours d'une conférence de presse, SLR devait appeler les chercheurs à "utiliser leur bulletin de vote pour sauver la recherche et l'université". En se prononçant sans ambiguïté en faveur de Ségolène Royal.

 

"Même si son projet est perfectible, Ségolène Royal dessine une ambition renouvelée pour ces secteurs, explique M. Monthubert, alors que Nicolas Sarkozy programme leur déclin par des mesures déstabilisatrices." C'est d'abord le programme du candidat UMP en matière de recherche (Le Monde du 12 avril) qui inquiète SLR, opposé à "une généralisation du financement sur projet, qui donne la priorité à une recherche à court termesur des thématiques que le gouvernement croit les plus rentables, au risque de passer à côté des grandes avancées scientifiques à venir (...)".


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L'association refuse aussi la transformation des grands organismes publics, comme le CNRS, en agences de moyens dépourvues de politique scientifique propre. Mais SLR s'émeut aussi des "déclarations péremptoires" de M. Sarkozy sur le déterminisme génétique de la pédophilie ou du suicide des jeunes.

A l'inverse, SLR considère que les propositions de MmeRoyal, même si elles ne répondent pas à toutes les attentes des chercheurs, "vont dans le bon sens". Ainsi de la promesse d'une nouvelle loi d'orientation de la recherche, négociée avec tous les acteurs, de l'engagement d'un accroissement annuel de 10% du budget de la recherche et d'un plan pour l'emploi scientifique, ou encore de l'affirmation "du rôle central des organismes et des universités dans le financement de la recherche".

Pour étayer son choix, l'association rappelle encore que, par le passé, la recherche a toujours été mieux traitée par les gouvernements de gauche que ceux de droite. "La recherche et l'enseignement supérieur sont des enjeux essentiels pour l'avenir de notre société, souligne M.Monthubert. Nous appelons toute la communauté académique et l'ensemble des citoyens à ne pas les oublier quand ils voteront dimanche."

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« Dix bonnes raisons de ne pas voter Sarkozy » Libération du mercredi 25 avril 2007

 

Que serait la France de Nicolas Sarkozy s'il accédait, le 6 mai, à la présidence de la République ? Quelles sont ses volontés de réforme, ses mesures prioritaires ? En meeting, il répète que ses adversaires veulent le «diaboliser» et lui vouent de la «haine». Loin de nourrir de tels sentiments, Libération décrypte en 10 points les projets du candidat UMP qui fâchent.

Une certaine idée de la justice

 

Ce qu'il veut faire. Il a promis de «lutter contre la récidive en instituant des peines plancher pour les multirécidivistes». La dernière loi visant à réprimer plus sévèrement la récidive (élargissement des critères de la récidive, limitation des sursis...) remonte à décembre 2005. Nicolas Sarkozy veut qu'au bout de trois fois le condamné écope de la peine maximale prévue. Ce qui malmène le principe de l'individualisation de la peine inscrit dans la tradition juridique, la Constitution et la Convention européenne des droits de l'homme. Tous les spécialistes estiment qu'une telle mesure fera exploser la population pénitentiaire.

Sarkozy veut aussi supprimer l'excuse de minorité pour les récidivistes de plus de 16 ans, et aligner progressivement la justice des mineurs sur celle des majeurs. Il tient aussi à «expérimenter» une séparation entre les mineurs dont s'occupent les juges des enfants : d'un côté les victimes, de l'autre les délinquants. Sachant que les frontières sont totalement perméables.

 

Ce qu'il a fait. Il a beaucoup joué avec le principe de la séparation des pouvoirs, en mettant en cause personnellement des magistrats, notamment ceux du tribunal des enfants de Bobigny, accusés de «démissionner» face aux délinquants. Au point que Guy Canivet, le premier président de la Cour de cassation, avait été reçu par Jacques Chirac, en septembre 2006, après avoir exprimé sa colère pour dénoncer «les termes provocants» de Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, «mettant en cause le fonctionnement de l'institution judiciaire». Le haut magistrat se montrait alors désireux d'exposer au chef de l'Etat «la gravité de ces atteintes réitérées à la répartition des pouvoirs prévue par la Constitution et le malaise ressenti par les juges». 

Sarkozy a aussi multiplié le fichage en étendant notamment le fichier national automatisé des empreintes génétiques ­ créé sous la gauche pour pister les délinquants sexuels ­ à quasiment tous les délits. Contre l'avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, ce fichier ne contient pas que des condamnés mais aussi des suspects.

 

Une certaine idée de la police

 

Ce qu'il veut faire. Le ministre de l'Intérieur en avait rêvé contre l'avis de Jacques Chirac, et cette fois le candidat à l'Elysée est bien décidé à la mettre en place : une direction unique du renseignement qui réunirait Renseignements généraux (RG) et Direction de la surveillance du territoire (DST). Officiellement, il s'agit de lutter plus efficacement contre le terrorisme. Une direction unifiée aurait également l'avantage d'être plus facilement contrôlable pour le pouvoir politique avec un homme idoine à sa tête. Nicolas Sarkozy veut également faire voter une nouvelle loi de programmation afin de «combler» les poches de retard des forces de l'ordre en matière de cryptologie, de biométrie et d'équipements. Lors de ses deux précédents passages place Beauvau, Nicolas Sarkozy avait déjà largement communiqué sur les technologies (pistolet à décharge électrique, caméras...) au service de la police.

 

Ce qu'il a fait. Dès son arrivée au ministère de l'Intérieur au printemps 2002, Nicolas Sarkozy s'est attaché à galvaniser des policiers et des gendarmes qui avaient manifesté leur blues dans la rue à l'automne 2001. Il leur a garanti moyens et effectifs dans une loi de programmation votée durant l'été 2002. Le deuxième étage de la fusée sécuritaire Sarkozy a été la mise en place de la «culture du résultat», aujourd'hui largement décriée dans les commissariats. Lors de leurs dernières élections professionnelles, les policiers ont dénoncé, la «chasse aux crânes», c'est-à-dire l'inflation des interpellations et des gardes à vue. Enfin, il est le ministre de l'Intérieur qui a enterré la police de proximité mise en place par ses prédécesseurs de gauche.

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Des opposants boycottent le budget



(le Parisien du 28/03/07)

L'opposition hausse le ton. Lundi 26 mars 2007, les trois élus du groupe "Changeons l'Avenir" ont décidé de boycotter le conseil municipal où devait être voté le budget 2007.

Une "décision grave" assure Bernard Ferrand (PRG), qui vise à protester contre les choix budgétaires de la majorité et contre l'attitude du maire Bernard Nieuviaert.

"Il censure nos interventions en séance et refuse systématiquement de prendre en compte nos propositions". Des accusations que tempère le maire. "Le vrai problème, réplique Bernard Nieuviaert, c'est que ces élus monopilisent la parole en répétant les uns après les autres la même chose. Je suis bien obligé de les couper sinon on n'en finirait pas. Quant à leurs propostions c'est plutôt normal qu'elles ne trouvent pas grâce à nos yeux, puisque nos points de vue divergent".(fin de l'article)

Par ces déclarations, le maire avoue bel et bien censurer l'oppostion municipale en leur refusant la parole tout simplement parce qu'ils font... leur travail d'opposition! Que Bernard Nieiuviaert n'aime à ce point pas la critique et le débat en dit long sur la conception de la démocratie de l'UMP.

En outre, en ajoutant qu'il est naturellement en opposition avec le groupe "Changeons l'Avenir"(PS, PRG, MRC, PCF, Verts, NIG), sans même écouter nos propositions, le maire fait preuve d'un sectarisme ridicule. Comment peut-il alors prétendre à longueur de temps dans le journal municipal "le citoyen" défendre l'intérêt de tous, sans idéologie?!

Bernard Nieuviaert et ses complices de l'UMP, incarnent cette droite dure, injuste et intolérante. Il ne serait pas étonnant que Sarkozy et Kosciusko-Morizet soient derrière tout ça...

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Abus de pouvoir de Nicolas SARKOZY ?



Selon l’hebdomadaire, le ministre de l’Intérieur et son épouse auraient bénéficié en 1997 d’un rabais d’«au moins» 300.000 euros sur l’achat de leur appartement de Neuilly.

«Une ristourne de 12 à 35%» sur le prix au mètre carré. Tel est, selon le Canard Enchaîné, le rabais dont auraient bénéficié Nicolas Sarkozy et son épouse pour un appartement acheté en 1997 à Neuilly.
Selon l'hebdomadaire satirique, les Sarkozy ont payé leur appartement de 233 mètres carrés (revendu depuis) à «un coût moyen de 24.636 francs le mètre carré», soit 5.747.670 FF (876.000 euros). Or, selon le Canard Enchaîné, les prix dans la résidence concernée en 1997 s'échelonnaient entre «27.871 FF et 37.624 FF» le mètre carré.

Par ailleurs, toujours selon le journal, le candidat de l’UMP aurait aussi «obtenu que son nouvel appartement soit aménagé sur mesure et à grand frais par le promoteur», qui aurait pris à sa «seule charge» le coût de la réunion de deux appartements en un seul duplex, soit «925.002 FF TTC», et réglé plus de la moitié de travaux complémentaires, pour un coût total de «907.535 FF TTC».

«Au total», écrit le journal, «entre les réductions sur le prix d'achat, le chantier de transformation» de deux appartements initiaux en duplex «et les travaux d'embellissement, les Sarkozy ont économisé au moins 2 millions de francs (300.000 euros)».

Le journal précise que l’entrepreneur en question, Lasserre est «le promoteur favori de la mairie de Neuilly».

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Les chiffres «tronqués» du chômage



« L’opinion est de plus en plus sceptique face aux annonces répétées de la baisse du chômage. Elle n’a pas tort» affirme le collectif «Les autres chiffres du chômage» (ACDC). Alors que Dominique de Villepin tiens aujourd'hui son bilan pour l'emploi à Rambouillet (78) ou les chiffres du chômage devraient êtres révélés, ACDC entend dénoncer le «mensonge permanent» concernant les chiffres «tronqués» du chômage en France, selon leurs termes.

Le collectif, qui rassemble associations (Réseau d’Alerte sur les Inégalités, AC!, MNCP, etc.) et syndicats (SNU-ANPE, Sud ANPE, CGT Insee) a décidé de tenir une conférence de presse mensuelle, peu avant la publication par le gouvernement des chiffres du chômage, pour montrer quels sont, selon eux, les vrais chiffres du chômage. Ils ont publié une première note le 27 décembre 2006.

Ainsi, lors de sa conférence de ce lundi, ACDC a déclaré que sortir des listes de l’ANPE signifie de moins en moins sortir du chômage, car la hausse de ces sorties «ne s’explique que pour une faible part par des retours à l’emploi ou à la formation».

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Incendie au centre Emmaüs de Longjumeau

Dans un coin de l'entrepôt, Raymonde et Tania s'activent. Les deux femmes vident de grands sacs déposés le matin même et empilent sur une table chemises, pulls et pantalons. Leur objectif : trier un maximum de vêtements d'ici samedi. « Tout notre travail est parti en fumée, se désole Raymonde, une habitante de Longjumeau qui vient tous les mardis prêter main-forte aux compagnons. Nous avions sélectionné les plus beaux vêtements, les habits de marque, les vestes de cuir... Il y avait aussi du linge de maison, des bacs de chaussures. Tout était entreposé dans notre petit hangar, prêt pour notre grande vente. »

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Législatives : l'UMP cale


LE PARISIEN du 13 novembre 2006

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Ce ne fut pas une simple formalité. Le comité départemental de l'UMP, réuni à Palaiseau hier après-midi, a bien voté la liste des 10 candidats aux législatives de juin 2007 proposée par la direction nationale. Mais la machine est tombée sur un os à Longjumeau.

Bien sûr, une majorité arithmétique de 99 adhérents a accepté de voter la liste d'un bloc, comme le veut la procédure. Mais 84 électeurs se sont... abstenus. Un moyen clair de faire comprendre à Paris qu'ils ne cautionnent pas sans broncher l'étrange éviction du député élu en 2002 sur la 4ème circonscription (Longjumeau -Montlhéry - Limours), Pierre-André Wiltzer, au profit de sa suppléante, Nathalie Kosciusko-Morizet.

Hier, l'ancien ministre Pierre-André Wiltzer, policé et courtois, a pourtant poussé un vrai coup de gueule. Elu sur une circonscription difficile sans discontinuer depuis 1986, l'ex-maire de Longjumeau voit la commission nationale d'investiture lui préférer Nathalie Kosciusko-Morizet, afin de renouveler et féminiser les troupes. Cette jeune (33 ans) spécialiste des questions d'environnement était sa suppléante en 2002 et l'a remplacé au siège de député dès le lendemain du scrutin lorsque, nommé au gouvernement Raffarin, Wiltzer a dû abandonner son mandat.

« Une suppléante n'a pas le droit de se présenter contre son ancien député »

Quatre ans et demi plus tard, c'est le casse-tête. L'ancienne benjamine de l'Assemblée est devenue une valeur sûre. Mais Pierre-André Wiltzer n'a « pas envie de prendre une retraite politique ». Hier, l'ancien ministre âgé de 66 ans a répété qu'il sollicitait son investiture. « En ce dimanche de novembre, vous avez été invité à un enterrement sans fleurs ni couronnes, mais les croque-morts sont venus trop tôt ! » a-t-il lancé. « J'irai jusqu'au bout », martèle-t-il.

« La loi est avec lui ».

Une suppléante n'a pas le droit de se présenter contre son ancien député. En coulisse, le microcosme politique évoque une solution possible : offrir un poste à l'ancien ministre dans le secteur des questions de coopération internationale, dont il est spécialiste. Pierre-André Wiltzer ne ferme pas la porte, mais assure ne pas être « dans une logique de marchandage ».

Certains voient aussi là une l'occasion de bloquer la carrière de NKM... Des rumeurs annoncent la jeune élue dans les Hauts-de-Seine ou dans les Yvelines. « Un flingage politique, s'offusque NKM. Je me suis installée sur ma circonscription, j'y ai acheté une maison, je viens de louer un local pour ma permanence à partir de janvier. »

Georges Tron, le président (Villepiniste) de l'UMP 91 a usé de son talent d'équilibriste pour amener le comité départemental à voter la liste des 10. « Mais c'est vrai que la commission nationale s'est pris les pieds dans le tapis. C'est particulier de nous demander de nous prononcer sur une question que l'on n'a pas les moyens juridiques de trancher. J'ai pris l'engagement d'écrire une lettre au président national de l'UMP (NDLR : Nicolas Sarkozy) pour faire part de la contestation ». le Parisien du 13 novembre 2006

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Intercommunalité ; L’opposition réclame un référendum

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Article du Parisien du vendredi 03 février 2006 signé par Sandrine Binet.

LA RÉSISTANCE s’organise à Europ’Essonne.
Malgré l’opposition du préfet, dix communes autour de Massy* continuent à réclamer la création d’une communauté d’agglomération de 122 000 habitants au nord du département. Lundi soir, le conseil municipal de Longjumeau a solennellement renouvelé son engagement pour Europ’Essonne.

Il emboîte ainsi le pas à Chilly-Mazarin, Villebon-sur-Yvette et Massy, qui ont tous voté la même déclaration de principe il y a quelques jours.

A Longjumeau, l’opposition de gauche a même franchi un pas supplémentaire, en proposant d’organiser un référendum populaire sur le sujet


A l’origine de la colère des élus, le veto du préfet. Il y a un mois, Bernard Fragneau avait stoppé net la création de l’agglomération Europ’Essonne. Tout ça alors que les dix communes, après des années de négociations laborieuses, étaient enfin d’accord sur un projet commun.

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Les Français déçus par l'action pour les banlieues

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Les Français sont une écrasante majorité à estimer que les problèmes des banlieues n'ont pas reçu de solution, dans la foulée de la crise de novembre, révèle un sondage CSA pour LeParisien-Aujourd'hui en France, à paraître lundi.

Selon cette enquête, réalisée auprès de 1.001 personnes les 25 et 26 janvier, 82% des Français ne pensent pas que des solutions ont été apportées.

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