Mercredi 8 Novembre 2006
La droite a abandonné les quartiers populaires
Par PARTI SOCIALISTE DE LONGJUMEAU, Mercredi 8 Novembre 2006 à 14:40 GMT+2 dans Le projet Socialiste pour la France "réussir ensemble le changement"
Une droite résolument anti-jeunes
Depuis quatre ans, la droite mène
une politique anti-jeunes.
Destruction de l’éducation, explosion
de la précarité, indifférence par
rapport aux problèmes de logement :
l’UMP prive les jeunes d’avenir.
Dans les banlieues, au lieu de s’attaquer
aux problèmes sociaux qui s’accumulent,
à la mise à l’écart des quartiers,
aux discriminations, Sarkozy et
Villepin multiplient les provocations
et enferment les jeunes dans une
image de délinquant.
Sur le terrain, l’ensemble des jeunes
fait les frais de cette politique qui se
traduit par la multiplication des
contrôles d’identité et la menace de la
répression gratuite. Pendant ce
temps, les délinquants peuvent dormir
tranquille.
L’intérêt électoral de Sarkozy est que
les quartiers explosent à nouveau,
il laisse l’insécurité se développer et
la favorise même par son populisme
pénal et sécuritaire.
Dans les quartiers comme ailleurs,
les socialistes affirment que les jeunes
sont tous les enfants de la République.
C’est à l’ensemble d’une génération
qui vit moins bien que celle de
ses parents qu’il faut donner un droit
à l’avenir. Ce n’est pas en montant
artificiellement les Français contre les
jeunes que la France progresse. Allocation
d’autonomie et d’entrée dans la
vie active, priorité à l’éducation,
police de proximité, couverture professionnelle
universelle, SMIC à
1500 euros : c’est avec les socialistes
que l’on peut réussir ensemble le
changement.
Rétablir une sécurité de proximité
Depuis 4 ans, les violences contre les personnes, mais aussi les violences scolaires
et les violences urbaines s’intensifient.
La droite a abandonné la prévention,
méprisé les acteurs de terrain, les associations, les travailleurs
sociaux. Elle a supprimé la police de proximité et n’a pas agi contre l’économie
souterraine.
Aujourd’hui, les habitants des quartiers populaires sont deux fois
plus victimes d’agressions que le reste de la population.
Pour rétablir une sécurité durable, il faut à la fois être ferme face à la délinquance
et agir avec la même fermeté
contre les causes de la violence.
Une
politique de sécurité de gauche donnera
la priorité à une sécurité
publique de proximité et fera de la
lutte contre la violence une priorité
en mobilisant tous les moyens éducatifs,
associatifs, de prévention et de
sanction.




