PARTI SOCIALISTE DE LONGJUMEAU

REJOIGNEZ LE PARTI SOCIALISTE

 

La section Socialiste de Longjumeau / Ballainvilliers ainsi que nos partenaires PRG et MRC vous remercient d'avoir soutenu par votre vote, Ségolène ROYAL. A Longjumeau, la Gauche réalise un score nettement supérieur au résultat national ce qui laisse présager de très bonnes choses pour l'avenir.

 

Ensemble, dans notre commune, poursuivons cet effort de rénovation des pratiques militantes et des idées pour faire gagner la Gauche lors des prochaines élections législatives.

 

Dans notre circonscription, la 4ème de l'Essonne, notre candidat est Olivier THOMAS, Maire de Marcoussis, Conseiller régional d'Ile de France

http://olivierthomas.net/

 

Ce résultat nous laisse aussi espérer beaucoup pour les prochaines élections municipales. Il ne tient qu'à nous de faire changer les choses.

Rejoignez nous pour construire ensemble notre ville de demain (cf rubrique "nous contacter")

Martial BONIN

Secrétaire de section

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Non, tout n'est pas perdu

Daniel et GABRIEL Cohn-Bendit, JEAN-YVEs le DRIAN président PS de la région Bretagne, Jean-Pierre Mignard avocat, Joël Roman éditeur, Christiane Taubira députée PRG.

Aujourd'hui, nous sommes tristes, mais nous ne nous laisserons pas aller à maudire le peuple français, ni à souhaiter le pire pour notre pays. Un immense espoir vient d'être déçu. Nous respectons le verdict du suffrage universel et nous espérons que l'ivresse de la victoire ne conduira pas le vainqueur à mettre en oeuvre une politique de brutalisation de la société. Mais nous sommes aussi conscients que personne ne peut s'exonérer de la défaite de Ségolène Royal et prendre la candidate comme bouc émissaire de ses propres insuffisances. Sans doute des erreurs ont été commises. Mais la timidité gauchiste envers la perspective du gouvernement, la rigidité et la suffisance socialiste, la pusillanimité du centre sont les principales causes politiques de cette situation. Les premiers ont entretenu la suspicion sur la candidate socialiste. Les seconds, en s'accrochant à un projet socialiste davantage fait pour reconstituer l'unité du parti que pour offrir à leurs compatriotes un projet social-démocrate crédible, ont rendu impossible l'ouverture exigée. Les derniers enfin, en refusant d'appeler clairement à une alliance avec la gauche, ont sapé les bases de la nouvelle orientation politique qu'ils disaient vouloir construire. Malgré ces obstacles, Ségolène Royal a su incarner un espoir collectif immense. Aussi est-elle la mieux qualifiée pour poursuivre la construction de ce rassemblement nouveau qui devra s'affranchir des limites constatées durant la campagne présidentielle.

Ce qui s'est esquissé à chaud, avec des atermoiements et à demi-mot dans la campagne d'entre deux tours de Ségolène Royal, doit être désormais repris, travaillé, prolongé et assumé. Les Verts doivent sortir de leur culture d'isolement et de leur paralysie interne, pour comprendre que les enjeux qu'ils portent sont compris bien au-delà de leur cercle et perçus comme cruciaux par une majorité de la population. La gauche antilibérale doit sortir de l'impasse dans laquelle l'a conduite tout refus pratique de gouverner. Le Parti socialiste doit poursuivre la mutation désormais entamée et assumer clairement l'option sociale-démocrate qu'il a su esquisser durant cette campagne : accepter une mondialisation contrôlée qui puisse devenir, à l'instar de nos partenaires européens, une opportunité et pas seulement une menace. Le centre doit rompre son alliance historique avec la droite, qui l'a trop souvent conduit à oublier qu'il était porteur d'un message de cohésion sociale et de vitalité démocratique. Si le nouveau parti de François Bayrou refuse d'être une UDF vassalisée par Nicolas Sarkozy, il ne peut avoir d'espace politique qu'au sein d'une nouvelle alliance avec une gauche elle-même rénovée.

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MENSONGES ? CONTRE-VERITES ? APPROXIMATIONS DE NICOLAS SARKOZY LORS DU DEBAT DU 2 MAI 2007

SECURITE :

Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy, c'est :

-           432 000 victimes officielles d'agressions en 2005.

-           + 30 % d'agressions depuis 2002.

-           + 26% pour le nombre de faits de violence à l'école.

-           Quand hier 20 000 voitures brûlaient par an, c'était pour Nicolas Sarkozy un échec de la gauche. Avec près de 45 000 voitures brûlées en moyenne chaque année depuis 2002, ce ne serait pas un échec de l'ancien ministre de l'intérieur, mais une réussite personnelle.

-           12 000 policiers agressés en 2006.

-           3 semaines d'émeutes dues à une très mauvaise gestion de la crise de l'automne 2005.

 

Le bilan de l'ancien ministre de l'Intérieur est particulièrement mauvais et prouve l'incapacité du candidat en matière de sécurité.

Lors du débat, il a ironisé sur le souhait de Ségolène Royal de faire accompagner les policières de nuît jusqu'à chez elles (suite aux viols dernièrement de deux d'entre elles). Pourtant, un dispositif ayant le même objectif pour les femmes travaillant le soir existe déjà à Montréal où les bus les raccompagnent aux pieds de leurs immeubles. En banlieues, les patrouilles du soir peuvent ramener les policières.

 

NUCLEAIRE :

-           Sur l'EPR, Nicolas Sarkozy n'a pas contesté la position de son gouvernement qui est celle de l'avoir imposé sans concertation pour ensuite assurer son lancement par un décret pris quelques jours seulement avant l'élection présidentielle. Ségolène Royal annulera le décret et remettra le dossier sur la table.

-           Nicolas Sarkozy, pourtant ancien ministre de l'Intérieur et ministre d'Etat, a été incapable de répondre à la question de Ségolène Royal et ignorait donc qu'il s'agissait de la troisième génération de réacteur.

Ségolène Royal a raison de rappeler que la part du nucléaire représente 17% de l'énergie totale (électricité, gaz, charbon, pétrole, hydraulique, énergies renouvelables) consommée en France (même si elle a fait un lapsus).

 

RETRAITES :

-           Nicolas Sarkozy a fait un mensonge plus gros que lui en prétendant que le financement des retraites était résolu par la Loi Fillon jusqu'en 2008. Le Conseil d'Orientation des Retraites (COR) dit en réalité qu'il manque à peu près 50% du financement, et par ailleurs, qu'un rendez-vous en 2008 sera indispensable pour trouver une solution pour combler le « trou ».

-           Ainsi, Nicolas Sarkozy trompe les Français sur la loi Fillon : outre les injustices qu'elle crée, elle ne résoud rien sur le plan financier puisque le besoin de financement des régimes de retraite sera, au minimum, de 0,7% de PIB par an d'ici 2025 selon le COR.

-           Nicolas Sarkozy promet ce qu'il ne pourra pas tenir. Il a annoncé hier qu'il augmenterait les petites retraites de 25% en finançant cette mesure par la réforme des régimes spéciaux. Or, cette augmentation coûterait spontanément au moins 10 milliards d'euros. Or,  le retour à l'équilibre des régimes spéciaux ne pourra se faire que dans la longue durée, par définition. En outre, le poids de ces régimes est surestimé : 7% des dépenses seulement.

-           Sur le Fonds de réserve des retraites, Nicolas Sarkozy ne pouvait pavoiser. Depuis 2002, sa dotation n'a quasiment pas augmenté, se situant à 30 milliards, alors que les Finlandais en sont à 200 milliards... Pour enfin aller de l'avant, Ségolène Royal propose d'abord de relancer la croissance et d'abonder le Fonds grâce aux ressources nouvelles qui en résulteront pour les finances publiques.

 

Dans ce cadre, prévoir que les profits contribuent davantage semble la moindre des choses (on peut évoquer, pour être plus précis, la contribution sociale sur les bénéfices, voire la taxe sur les contrats d'assurance, prélèvements qui existent aujourd'hui et dont le rendement pourrait être accru sans drame).

 

35 HEURES :

Nicolas Sarkozy n'a pas répondu : pourquoi ne les a-t-il pas supprimé ? Il a dû reconnaître devant Ségolène Royal, que cela était une formidable avancée sociale.

 

HEURES SUPPLEMENTAIRES :

-           Les deux Lois Fillon permettent déjà largement le recours aux heures supplémentaires, avec un contingent de 220 heures possible. 37% des salariés à temps plein font des heures supplémentaires et ils font 55 heures par an en moyenne. Moins de 40% des salariés à temps plein ont fait une heure supplémentaire en 2006.

-           Effectuer des heures supplémentaires, c'est consacrer moins de temps à sa vie familiale et c'est plus de fatigue.

-           La mesure de Nicolas Sarkozy coûte au moins 5 milliards d'€ d'après l'étude de Pierre Cahuc et Patrick Artus pour le Conseil d'analyse économique.

-           Cette même étude montrait que cette mesure détruirait l'emploi. Une entreprise de 20 personnes détruirait 2 emplois pour faire faire 4 heures supplémentaires aux autres.

-           Le « coup de pouce » de Ségolène Royal ne coûte que 180 euros par mois en plus de l'augmentation légale (l'augmentation légale sera au 1er juillet de 3%) pour une entreprise de 10 salariés. Quelle entreprise de 10 salariés ne peut pas payer cette somme ? De plus, cela redistribue le pouvoir d'achat et augmente la consommation.

-           Dans quel pays, dans quelle économie, Nicolas Sarkozy a vu que ce sont les salariés qui choisissent leurs horaires de travail ?

 

IRAN :

-           Nicolas Sarkozy n'a toujours pas saisi l'enjeu terrible pour la sécurité du monde. Il n'a pas compris que passer du nucléaire civile au nucléaire militaire est une simple question d'enrichissement d'uranium.

-           La position de Ségolène Royal qui est celle de l'AIEA, de l'UE et du Conseil de Sécurité des Nations Unies consiste à dire : pour l'Iran, pas de nucléaire civil tant que l'Etat ne se soumet pas aux contrôles de l'Agence.

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"Ose", Yannick Noah

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Discours de Charlety le 1er mai 2007

Je vous salue ! Je vous salue peuple de France ! Je vous salue peuple de France ! Peuple libre ! Peuple fier ! Peuple insoumis et qui veut la victoire !

Votre présence exceptionnelle, enthousiasme, conquérante mais aussi tolérante et fraternelle me va droit au cœur. Merci pour ce bonheur.

J'ai pris beaucoup de coups pendant cette campagne mais j'ai reçu aussi tellement... tellement... tellement de bonheur partagé comme ce soir ! Que ce soir, tout le reste est oublié et je suis avec vous dans cette dernière ligne droite pour dimanche prochain faire gagner la France car je veux demain tout simplement, mais c'est déjà considérable... car nous voulons ensemble pour demain simplement mais c'est considérable beaucoup de bonheur pour notre pays, un pays apaisé, un pays réconcilié avec lui-même pour vous, avec vous et surtout pour celles et ceux qui en ont le moins, ceux-là, je leur dis qu'ils ne se découragent pas, nous les prendrons aussi par la main.

Je vais vous dire maintenant quelques mots en confidence : d'abord j'ai tenu grâce à vous car comment se fait-il qu'une petite fille de Lorraine née à Dakar d'un père militaire, qui a grandi dans un village des Vosges, quatrième d'une famille de huit enfants, qui a eu le bonheur de suivre une réussite scolaire, comment se fait-il que je me trouve là ce soir devant vous? Qu'est-ce qui a permis notre rencontre ? Parfois je me suis interrogée au fur et à mesure de ces étapes, parfois j'ai trébuché mais avec vous je me suis relevée. Oui, à chaque fois, c'est votre ferveur démocratique qui m'a redonné la force d'accomplir avec vous ce que nous avons à construire demain pour le bien de la France.

Ce que je vais vous avouer n'est pas si facile, je suis solide, je le savais mais le courage du combat politique, je l'ai construit avec vous pendant ces dix-huit mois de campagne électorale. Mon courage, c'est vous ! Mon courage, c'est pour vous tout simplement parce que mon projet, c'est vous !

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Service minimum: Sarkozy veut nous mettre "un revolver sur la tempe" (Thibault, CGT)

PARIS, 26 avr 2007 (AFP) - Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a affirmé jeudi que la proposition de Nicolas Sarkozy de négocier avec les syndicats, d'ici l'été, un service minimum dans les transports revenait à mettre "un revolver sur la tempe des partenaires sociaux".


Dans une interview au Monde daté de jeudi, le candidat de l'UMP a déclaré qu'un projet de loi sur le service minimum serait proposé "dès l'été" si le "ministre des transports et les syndicats" n'arrivent pas à se mettre d'accord sur le sujet d'ici là, et s'il est élu à l'Elysée au deuxième tour de la Présidentielle.


"Lorsque j'entends un candidat dire +moi, je veux tel objectif sur le droit de grève, je donne tant de temps pour négocier, mais vous devez aboutir à cette objectif ou alors je déciderai moi-même+, c'est une conception de la négociation qui consiste à amener les partenaires sociaux autour de la table avec un revolver sur la tempe", a déclaré M. Thibault, lors d'une conférence de presse sur les manifestations du 1er mai.
D'une manière plus générale, le numéro un de la CGT s'est inquiété d'"intentions (...) concernant la représentation syndicale dans les entreprises et l'exercice du droit de grève dans le pays (qui) relève des libertés fondamentales prévues par la constitution française".


Le syndicat a plusieurs fois fustigé la proposition de M. Sarkozy de rendre obligatoire un vote à bulletin secret dans les entreprises, administrations et universités après huit jours de grève.
Il s'élève également contre la volonté du candidat de l'UMP d'autoriser les candidatures au premier tour des élections professionnelles au-delà des seuls syndicats représentatifs

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Le SNJ-CGT appelle à "battre Sarkozy"

Le Syndicat national des journalistes CGT appelle dans un communiqué à "battre (le candidat de l'UMP Nicolas) Sarkozy au second tour de l'élection présidentielle" le 6 mai. Selon le SNJ-CGT, "les positions et propositions de Nicolas Sarkozy sont dangereuses pour les médias, pour les journalistes, pour la démocratie".

(Avec AFP). 

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Sarkozy est le "recordman de la dette publique", selon Didier Migaud (PS)

PARIS, 26 avr 2007 (AFP) - Nicolas Sarkozy, est "le recordman de France, toutes catégories, de la dette publique", et est "comptable de son bilan", estime le conseiller budgétaire de Ségolène Royal, Didier Migaud, jeudi dans un communiqué.
"La dette est en explosion depuis 2002 et le candidat sortant en est directement responsable", accuse M. Migaud, qui calcule que "le poids de la dette a progressé de 8 points de produit intérieur brut, soit 144 milliards d'euros" entre 2002 et fin 2006.


"C'est sous Sarkozy, ministre de l'Economie et des Finances, que la dette a atteint le record historique de 66,6% du PIB", poursuit M. Migaud. Par ailleurs, "sa proposition de +pause+ dans la réduction des déficits pour mettre en oeuvre dès juin 2007 15 milliards d'euros de cadeaux fiscaux ciblés sur un tout petit nombre est irresponsable et démagogique et sera inévitablement payée par les générations futures", avertit le député PS de l'Isère.
Face à lui, "Ségolène Royal s'engage à baisser la dette publique", poursuit-il, avec "l'engagement de ramener la dette sous les 60% du PIB d'ici la fin de la législature".


"Cela est possible grâce à la consolidation de la croissance, la maîtrise de la dépense publique et la stabilisation des prélèvements obligatoires. Nous l'avons prouvé: entre 1997 et fin 2001, la dette a baissé de 2,3 points de PIB (l'équivalent aujourd'hui de 41,4 milliards d'euros), passant de 58,5 à 56,2%", argumente M. Migaud.

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Débat Royal-Bayrou samedi sur i-Télé, Canal+, France Inter

PARIS, 26 avr 2007 (AFP) - Un débat entre Ségolène Royal et François Bayrou aura lieu samedi à 11H00 ou 12H00 et sera retransmis sur i-Télé, Canal+ et France Inter, a annoncé jeudi Jean-Louis Bianco, co-directeur de campagne de la candidate socialiste.


"Il y a eu un accord" sur l'organisation de ce débat, a déclaré M. Bianco à la presse au QG de campagne de la candidate socialiste.


L'équipe de campagne de M. Bayrou a confirmé cet accord.


Evoquant un "partenariat" entre les télés et radio organisatrices, M. Bianco a souligné que "tous les médias pourront avoir accès aux images". Côté UDF, on demande également un accès gratuit aux images.
Le journaliste de Canal+ Michel Denisot devrait animer ce débat d'une heure, qui aura lieu dans le studio de son émission "le Grand journal", dont les places seront ouvertes à la presse, a précisé Agnès Longueville, attachée de presse de Mme Royal.


Mme Royal avait proposé mercredi à M. Bayrou "un débat public" pour "éclairer" les électeurs, et M. Bayrou a accepté, à condition que ce débat soit télévisé.

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Le syndicat des éducateurs judiciaires appelle à voter contre Sarkozy

PARIS, 26 avr 2007 (AFP) - Le premier syndicat d'éducateurs de la Protection judiciaire de la jeunesse (Snpes-PJJ/FSU) a appelé jeudi "à faire barrage à Nicolas Sarkozy" au second tour de l'élection présidentielle.


Ce syndicat, qui s'était notamment élevé contre la loi de prévention de la délinquance de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, estime dans un communiqué que "les idées xénophobes, nationalistes et ultra sécuritaires" du Front national "ont été largement intégrées dans le discours" du candidat UMP.


Dénonçant "les politiques sécuritaires, antisociales et discriminatoires portées par le gouvernement actuel et revendiquées par le candidat Nicolas Sarkozy", le syndicat estime que le programme du candidat UMP, notamment la remise en cause du droit de grève et la suppression de l'excuse de minorité, "est à l'opposé des valeurs que le SNPES-PJJ défend".

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"Il est naturel que des dirigeants politiques, qui veulent transformer la France, fassent le constat de leurs convergences."

 
A propos de la main tendue par Ségolène Royal, Arnaud Montebourg estime qu' « il est naturel que des dirigeants politiques, qui veulent transformer la France, fassent le constat de leurs convergences. Nous avons dit, nous, que nous voulions construire avec Ségolène Royal la VIe République. Nous avons entendu François Bayrou dire « La VIe République est d'actualité », prenons cet exemple. »

« Il y a, de tout temps, des gens qui ont des trajectoires différentes, mais qui ont des idées qui peuvent converger. Il y a des désaccords avec François Bayrou, évidemment. Sur le fond, il y a les problèmes de l'écologie, la question de l'éducation nationale et de sa réforme avec les millions d'enseignants, de parents d'élèves qui attendent une amélioration de notre service public. Ce sont des questions qui vont rassembler les Français. »

« Nous nous adressons à l'intelligence collective. La France a besoin de se redresser. Elle a besoin de se reconstruire et de reconstruire un système politique différent. Pour cela, nous aurons besoin de tous ceux qui aiment la République et sont intransigeants avec ses valeurs. »

« Marie-George Buffet est pour la VIe République. Dominique Voynet a mis dans son programme la VIe République. J'ai même entendu Olivier Besancenot dire qu'il était pour la VIe République. »

« C'est l'un des points fondamentaux qui unissent tous ceux qui, aujourd'hui, ne veulent pas Nicolas Sarkozy qui dit, qui répète avec ses amis qu'il veut conserver le système aujourd'hui. Autoritaire pourquoi ? parce qu'il veut concentrer l'ensemble des pouvoirs, ce n'est pour rien qu'il a reçu, aujourd'hui, le soutien de Silvio Berlusconi, pour pouvoir mener la politique des mains libres et au profit d'une politique qui sera la potion amère pour la classe laborieuse. »

« Nous proposons la construction d'une autre France. »

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dimanche je vote dès le Premier tour pour Ségolène ROYAL



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C'était il y a 5 ans...

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"Avec Sarkozy, j'ai peur pour la démocratie". par Philippe TORRETON



Le comédien Philippe Torreton votera "avec enthousiasme" pour Ségolène Royal, la seule "à proposer une synthèse entre le social et l'écologie" déclare-t-il à Marseille, au dernier jour de la "chaîne de la victoire" des femmes pour la candidate socialiste.

Lancée à Lille le 12 février avec Martine Aubry et clôturée à Marseille aujourd’hui, cette "chaîne de la victoire" s'est traduite par 70 prises de paroles de femmes dans la France entière en faveur de Ségolène Royal et de son programme.

"Je ne vote pas pour elle pour éviter quelqu'un. Je vote pour elle car elle propose une synthèse que je cherchais depuis longtemps entre social et écologie".

"Il est urgent de penser à l'écologie en France", ajoute-t-il, estimant que le programme de Mme Royal a "une véritable dimension écologique" et "qu'elle n'a à prendre de leçons de personne dans ce domaine".

Il dénonce l'attitude du candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy "il ne combat pas les idées du FN, il les épouse" , tout en critiquant ses positions internationales, notamment au regard des Etats-Unis: "s'il avait été président, on aurait sûrement actuellement des Français qui se feraient tuer en Irak".

"Avec Jacques Chirac, on pouvait être d'accord ou pas avec ses choix, mais je n'avais pas peur pour la démocratie. Avec Sarkozy, j'ai peur pour la démocratie".

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Les jeunes en campagne avec Ségolène ROYAL

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10 jours pour la victoire!

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Le Spot de campagne de Ségolène ROYAL (2)

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L’inhumanité d’une société de la fatalité génétique



Les propos du candidat de l’UMP concernant l’origine génétique de la pédophilie et du suicide des jeunes ont suscité l’indignation des scientifiques et des autorités morales. Les généticiens ont rappelé avec force que le gène n’induit pas les comportements et que la prédiction du social par le biologique avait, dans l’histoire de l’humanité, toujours conduit aux pires dérives.

Affirmer que le crime pédophile et le désespoir adolescent seraient inscrits dès la naissance dans le code génétique des individus est un non-sens scientifique. Ce déterminisme simpliste aboutit à considèrer que la famille, l’école, le milieu environnant, la société ne jouent aucun rôle puisque tout est écrit d’avance. A quoi bon l’éducation, à quoi bon la prévention si les individus n’ont pas d’histoire et aucune possibilité de s’améliorer ? Cette conception réduit la personne humaine à une pseudo-prédestination génétique. Elle anéantit par avance toute responsabilité individuelle et toute responsabilité collective.

Déjà, dans le cadre de la préparation de sa loi sur « la prévention de la délinquance », le Ministre de l’Intérieur s’était inspiré des rapports controversés remis en 2005 par l’INSERM puis par M. Benisti, député UMP, qui préconisaient une détection précoce (à trois ans !) de troubles du comportement censés conduire certains bambins sur le chemin des pires déviances.

A l’époque, de nombreux médecins – pédiatres, psychiatres, épidémiologistes… - avaient mis en garde contre les dangers de cette approche déterministe. En février dernier, le Comité national d’éthique a fermement condamné cette confusion entre prévention et prédiction.

Notre conception de la société est à l’inverse de cette brutalité qui assigne à chacun, dès la naissance, un destin tracé d’avance.

Nous croyons, nous, qu’aucune fatalité ne scelle irrémédiablement le sort d’un enfant ou d’un jeune. Nous croyons, nous, qu’on n’a pas le droit de réduire la souffrance psychique d’un adolescent tenté de se donner la mort à un désordre génétique qui dispense de l’entendre. Nous croyons, nous, que le crime pédophile doit être poursuivi sans faiblesse et l’enfant protégé de cette destruction. Mais l’efficacité, en ces domaines, suppose de ne pas confondre la biographie avec la biologie.

La défense des droits de l’enfant et la protection de la jeunesse contre les violences ont tout à perdre du retour des théories néo-conservatrices qui assignent chacun à la fatalité génétique.

C’est aussi cela l’enjeu de cette élection présidentielle où les Français ont à choisir entre deux visions de la jeunesse et deux projets de société.

Ségolène Royal

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Le vrai visage de l'UMP

Rachida DATI est porte parole de Nicolas Sarkozy...

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Spot de campagne de Ségolène ROYAL

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Ségolène Royal : 100 propositions, le travail



Retrouvez les propositions du Pacte présidentiel de Ségolène ROYAL.

Aujourd'hui, le travail

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"1 million de femmes s’énervent", Deneuve, Jaoui, Breitman, Testud,...



Il y a quelques mois, tout le monde semblait d’accord pour reconnaître que la candidature d’une femme à la magistrature suprême ne posait plus aucun problème. Angela Merkel et Michelle Bachelet démontraient chaque jour qu’une femme est « un homme comme les autres ». Puis petites phrases et grands paragraphes, d’une agressivité stupéfiante, se sont enchaînés. On avait ouvert la boîte de Pandore du mépris misogyne. Ce n’est pas une boîte, c’est une malle au format colonial, un bagage écrasant.
Nous ne nous attendions pas du tout à ce que la société française soit si peu évoluée, si peu mixte, si peu civilisée. Si sexiste. Pourtant, des hommes apprécient les femmes intelligentes avec lesquelles ils peuvent échanger des idées.

Jamais vous n’entendrez quelqu’un fantasmer sur la supposée sexualité d’un candidat, mais que n’entendons-nous pas sur les femmes candidates. Je ne connais pas Ségolène Royal, mais nous nous sentons, en tant que femme, humiliée par ce qui se dit sur elle aujourd’hui. Je suis scandalisée de voir cette femme sans cesse attaquée sur sa personne, son apparence.

Quand elle promet que sa première action consistera à combattre les violences envers les femmes, nous applaudissons. Et que l’on nous ne réponde pas, comme le fait ministre-candidat, qu’il y a déjà des lois pour cela. Il ne s’agit pas seulement de lois, mais d’une véritable volonté politique.

Tout ce que l’on dit sur elle, sur sa voix, ses cheveux, ses boucles d’oreille, sa syntaxe, ses bourdes, son entêtement, son sens de la compassion ou sa dureté, est énoncé pour la délégitimer, pour montrer qu’elle n’a pas sa place à la tête de l’Etat.

Le plafond de verre risque de faire ses preuves une fois de plus si nous ne nous mobilisons pas !
Il n’y a pas d’autre explication à l’amour qui entoure désormais le candidat émergeant, pas d’autre explication à l’élan qu’il suscite. Il l’a dit, je crois : sa masculinité est reconnue de tous.

Ségolène Royal est intelligente, compétente, déterminée. C’est exactement ce qui exaspère. Ce qui fait peur et provoque le mépris. La peur et le mépris sont justement les deux sentiments qui définissent le racisme et nous, nous avons l’impression vexante de vivre dans un pays attardé.

Mais ce n’est pas tout. Nous entendons des amies déclarer que « jamais elles ne pourront voter pour cette personne », elles ne la trouvent pas assez « sympathique » ou « engagée », « elle fait du tort à la cause des femmes », on croit rêver.

Le masculin est général, le féminin est particulier. Et tous les efforts de la candidate pour neutraliser cet « effet de genre » échouent et se noient dans l’infinie variété des commentaires des consommateurs.

Il fut un temps où l’on disait : « le privé est politique ». Aujourd’hui, le politique est réduit au sentiment privé, au caprice individuel, au j’aime/ j’aime pas, au consumérisme et à la frivolité définitivement sexiste.

Nous, femmes et hommes de la République, nous disons assez !, marre du machisme ! : nous voulons une femme Présidente pour construire enfin une République fondée sur l’égalité entre les femmes et les hommes.

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Réactions au programme de Nicolas Sarkozy

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Il y a des « bons » et de « mauvais » nationalistes, par Martial Bonin



Pour un fasciste français, la nation se compose uniquement de personnes nées dans le pays de parents français. « L'étranger » installé dans le pays est considéré comme un « ennemi potentiel ». Etant "différent" - par la religion, la philosophie…- il n'a pas vocation à faire partie de la communauté nationale.

Pour Le Pen "l'ennemi actuel" est "l'immigré" en situation irrégulière qui envahirait la France. Pour les besoins de sa cause, il avance des chiffres excessifs, contestés par l’IND. Il trompe donc les citoyens.

SARKOZY en voulant crée un "Ministère de l'Immigration et de l'identité Nationale"est dans même lignée idéologique. Lui le fils d'un immigré d’origine hongroise. Il ignore manifestement la véritable nature de la République française.

Le but du fasciste est de renforcer certes l'unité et la cohésion de la nation mais par des procédés douteux. Ce nationalisme débouche sur le militarisme et souvent sur la guerre. Le PEN ( il est le seul) veut imposer au pays une augmentation du Budget de la Défense Nationale alors que l'Europe est en paix.

SARKOZY n'est pas loin en soutenant la politique guerrière de BUSH .Il a mis le poids de l’Etat pour organiser la communauté des musulmans de France en passant outre à la loi de la séparation de 1905. Un sacrilège. Son idée de la « discrimination positive » dans le domaine de la famille et du logement porte, en elle-même, le germe des dérapages futurs. La République a toujours proclamé le respect de l’égalité de tous devant la loi. Pas le fait du Prince.

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Communiqué des journalistes de France 3



Nicolas Sarkozy se verrait-il déjà à l'Elysée ?

Trépigne-t-il déjà en s'imaginant bientôt disposer des pleins pouvoirs ? Sans doute grisé par les sondages qui le placent en tête du premier tour, le candidat UMP s'est récemment laissé aller à une petite crise d'autorité dans les locaux de France 3. Une sorte de caprice régalien que l'on croyait appartenir à d'autres temps, ceux de la vénérable ORTF.

M. Sarkozy a en effet menacé de « virer » notre direction. Comme ça, sur un coup de tête. Parce qu'elle n'a pas daigné lui dérouler le tapis rouge et accourir immédiatement à sa rencontre lorsqu'il est venu, le 18 Mars dernier, participer à l'émission France Europe Express, présentée par Christine Ockrent.

À peine arrivé, Monsieur le Ministre-candidat se laisse d'abord allerà quelques grossièretés, estimant que cette émission « l'emmerde » et qu'il n'a pas envie de la faire ! Ensuite, le voici vexé de devoir attendre dans les couloirs de France 3 pour être maquillé, d'autres invités occupant déjà les lieux (et oui, France 3 ne dispose que d'une salle de maquillage). Coupable de ce «crime de lèse-Sarkozy », voici notre direction sur la sellette. « Toute cette direction, il faut la virer », a lâché le candidat UMP, comme le rapporte le Canard Enchaîné du 21 Mars 2007. « Je ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. ça ne va pas tarder ».

Les Français sont désormais prévenus ! L'une des priorités de Nicolas Sarkozy s'il est élu président de la République sera de couper des têtes à France 3. A la trappe ces directeurs qui tardent à exécuter les courbettes. Le Ministre-candidat avait déjà habitué notre rédaction à ses poses agacées, à ses humeurs dans nos locaux, face à une rédaction qui ne lui semble manifestement pas suffisamment docile. Comme cette récente provocation gratuite à l'adresse d'un journaliste du service politique « ça ne doit pas être facile de me suivre quand on est journaliste de gauche ! ». Désormais, c'est à la direction qu'il veut s'en prendre ?

La Société des Journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne peut qu'être scandalisée par une telle attitude de la part d'un candidat à la plus haute magistrature de France. Nous nous inquiétons que M. Sarkozy puisse afficher sans aucune gêne un tel mépris pour l'indépendance des chaînes de service public.

Non, Monsieur Sarkozy, les journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne sont pas et ne seront jamais vos valets. Ils résisteront à toute menace pesant sur leur indépendance. Si nous devons des comptes, ce n'est pas à un ministre-candidat, mais aux millions de téléspectateurs, qui regardent chaque jour nos journaux d'information. Par respect pour eux, pour leur intelligence, nous n'accepterons jamais aucune forme de mise sous tutelle politique. Ni de votre part, ni de la part d'aucun autre candidat.

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