Vos commentaires
Le Vendredi 6 Avril 2007 à 18:34 GMT+2, par Marie
L’entrée dans la vie active est une étape cruciale dans la construction d’un individu. Elle est déterminante pour son avenir. Elle emporte les bases de son futur professionnel et de son épanouissement personnel. La réussite de cette entrée de la vie active doit être une priorité pour la société toute entière dans la mesure où à chaque fois qu’un de ses jeunes trouve sa place, c’est l’ensemble de la société qui avance. La jeunesse d’aujourd’hui est le monde de demain. Les jeunes sont notre avenir, demain sera fait de ce que nous leur donnons aujourd’hui.
Alors que de leur épanouissement dépend notre avenir, trop souvent, l’entrée dans la vie active est synonyme d’incertitudes. Certaines de ces incertitudes sont passagères et ne peuvent être surmontées que par eux-mêmes, d’autres peuvent être évitées, cela ne dépend que de nous. Comment construire un projet de vie si l’on est plongé dans une insécurité latente, face au logement, face à la recherche d’un emploi, face à l’argent qui va nous permettre de boucler la fin du mois. Trop d’inégalité lorsque l’on sait que seul 42%, contre 63%, des étudiants qui travaillent pour financer leurs études réussissent. Trop de jeunes hypothèquent le nécessaire et ne conservent que le vital pour trouver un logement. Trop de jeunes, diplômés ou non, ne trouvent pas d’emplois parce qu’ils ne sont pas adapté aux besoin de la société.
Pour redonner les armes qui lui permettront aux jeunes de s’épanouir Ségolène propose :
Un logement décent qui ne grève pas complètement le niveau de vie :
Les jeunes profiteront de la mesure limitant à 25% le montant des dépenses de logement par l’augmentation des allocations logement. Ce qui leur permettra de pouvoir vivre décemment sans se priver du nécessaire.
Le droit à l’emploi et l’encouragement des initiatives personnelles :
Pour qu’aucun jeune ne reste sans emploi pendant plus de 6 mois, Ségolène créera un droit au premier emploi des jeunes qui se verra proposé une formation, un emploi aidé ou un tutorat rémunéré. Cette mesure sera accompagnée de la création de 500 000 emplois tremplins à destination des jeunes.
Pour encourager la construction de projets, Ségolène a décidé d’instaurer un plan à taux zéro de 10 000 euros afin de donner des chances réelles aux jeunes et de leur redonner confiance.
L’allocation autonomie, pour permettre une véritable égalité dans les conditions de suivi des formations
Ségolène soutient la création d’une allocation-autonomie sous conditions de ressources avec un contrat pour faciliter les études et l’entrée dans la vie active. Pour permettre à tous de suivre sa formation mais aussi de vivre et de s’impliquer dans son insertion professionnelle plutôt que de survivre faute de moyens et de la subir faute d’aide à l’orientation.
Enjeux :
L’enjeu est de permettre une insertion professionnelle réussie. A la foi par le biais d’un projet professionnel raisonné et éclairé mais aussi, en facilitant la réalisation de ce projet en développant son autonomie pour le libre choix de la formation et la mise en avant de toutes les compétences et tous les talents des jeunes, trop souvent gâché par les inégalités d’accès aux formations.
La société que nous voulons :
Ces mesures, réalistes et animées par un souci d’efficacité, sont à l’image de ce que nous souhaitons pour les jeunes : un avenir professionnelle juste car égalitaire et solidaire mais aussi émancipateur car vecteur d’épanouissement personnel.
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Le Vendredi 6 Avril 2007 à 18:35 GMT+2, par Jean
Grâce à Ségolène Royal, voici un système qui pourra en fin tenir la promesse républicaine selon laquelle, une formation , quelqu'elle soit permette d'aboutir, dans les six premiers mois à un emploi ou à uj complément de formation grâce au droit au premier emploi et aux emploi tremplins.
On voit bien que Ségolène a entendu ce que nous lui disions dans les débats participatifs. elle a bien compris la précarité dans laquelle se trouvait la jeunesse!
Avoir un travail, un logement, c'est une question de dignité. Le service public de la caution permet lui aussi de répondre à nos attentes!
Rompre avec le cercle vicieux de la précarité, pour enfin dire que 20 ans avec Ségolène Royal, sera le plus âge de la vie!!!!
Le Vendredi 6 Avril 2007 à 18:35 GMT+2, par Sylvain
L'immobilisme de CHIRAC depuis 12 ans a conduit la France là ou elle est aujourd'hui. C'est un pays ruiné, avec une dette collossale, des caisses de retraite en faillite, un chômage chronique, des RESTOS DU COEUR qui distribut 75 millions de repas en un hiver, des jeunes au chômage en masse (1 sur 4 ), des millions de travailleurs pauvres à moins de 800 euros par mois, d'autres, beaucoup d'autres en-dessous de la barre des 15OO euros net...
Avoir 20 ans en France, n'est plus une belle chose depuis que la droite gouverne en majorité dans toutes les assemblées (SENAT et ASSEMBLEE NATIONALE). ET Sarkozy qui veut en remettre une couche pour 5 ANS...!!!
Le vote SEGOLENE au premier tour est un acte citoyen pour tous...
Le danger BAYROU ou SARKOZY est bien réel !
Grâce à SEGOLENE, la jeunesse pourra de nouveau rêver demain, faire des projets, beaux et idéalistes, réaliser des rêves.
Tout ceci et même davantage.
Le Vendredi 6 Avril 2007 à 18:35 GMT+2, par Virginie
Nous avons fait un café débat à Marseille la semaine dernière et tout le monde a trouvé la proposition du droit au 1er emploi des jeunes tout à fait pertinente.
Par contre, nous avons eu beaucoup de questions sur la mise en place pratique. Comment faire pour trouver un emploi à ces jeunes? Est ce que les emplois tremplins suffiront? Et en ce qui concerne les emplois tremplins, quel sera la différence avec les CES, CA, CAE et autres contrats aidés?
Une responsable d'association faisait assez justement remarqué que ces contrats aidés n'ont pas toujours fait leurs preuves et étaient souvent utilisées par les associations pour pallier un manque de subvention de fonctionnement. Comment s'assurer que ces contrats aidés seront bien des "tremplins" pour ces jeunes?
Si vous avez des éléments de précision sur cette question, merci de me répondre.
Le Vendredi 6 Avril 2007 à 18:36 GMT+2, par Suzanne
Bonjour virginie,
Tous les contrats aidés visent à favoriser l'insertion professionnelle et sociale des personnes qui rencontrent des difficultés pour trouver un emploi, trouver une place dans la société, sachant que l'emploi est un levier majeur car il permet d'accéder au logement, à la culture, aux soins... de vivre sans être dépendant et dans la précarité. La question des salaires et du pouvoir d'achat étant une autre question.
Les contrats aidés permettent aussi aux petites entreprises et associations de bénéficier d'aides de l'Etat pour embaucher.
Pour répondre à tes interrogations, il y a bien une différence entre les emplois-tremplins, les CES, CA, CAE et les CIRMA en matière de durée du contrat de travail.
Les emplois-tremplins
Dans la continuité des emplois-jeunes, supprimés par l'actuel gouvernement, les emplois-tremplins sont mis en oeuvre par les Régions. C'est un contrat à durée indéterminée de droit commun.
On peut prétendre aux emplois-tremplins si on est :
jeunes sans emplois à partir de 16 ans et jusqu'à 26 inclus
demandeurs d'emploi de plus de 47 ans
Pas de condition d'âge pour les personnes handicapées, bénéficiaires de l'allocation veuvage, parent isolé ou encore les personnes domicilées en territoire prioritaire (ZUS), personnes en contrat emploi-jeunes.
Il n'y a aucune obligation de diplôme ou de niveau d'études pour y accéder. Bien au contraire, sont prioritaires les personnes sans qualification ni diplôme.
Ce contrat donne droit au salarié d'accéder à une formation (qualifiante, diplômante, validation des acquis professionnels prise en charge par l'employeur qui doit permettre une réelle insertion professionnelle et l'amélioration des compétences du salarié sur un poste de travail.
Le contrat de travail (salaire inclut) qui l'employeur et le salarié bénéficiaire de ce dispositif régional obéit aux règles édictées par le Code du Travail et par les conventions et accords collectifs en vigueur. Le salarié en Emploi-Tremplin est donc un salarié comme les autres, il est soumis aux mêmes règles et aux mêmes avantages.
Ce qui diffère, outre la durée du contrat de travail, ce sont les aides que perçoivent l'employeur pour la rémunération et pour la formation de personnel recruté. A cette subvention dégressive sur 6 ans peuvent s'ajouter d'autres aides des départements, communes, groupements de communes ou autres co-financeurs. Des dispositions particulières et liées au territoire peuvent mises en oeuvre par les Régions.
Les employeurs qui peuvent en bénéficier sont :
les associations, les groupements d'associations, les groupements d'intérêts public (GIP), les groupements d'employeurs sous statut associatif, les entreprises d'insertion, les fondations, les sociétés coopératives d'intérêt collectif (SCIP), les sociétés coopératives ouvrières de production (SCOP) et les groupements d'employeurs pour l'insertion et la qualification (GEIQ).
Les secteurs concernés :
L'accompagnement dans l'emploi, la culture, l'environnement, lel logement, la politique de la ville, prévention et sécurité, la santé et l'action sociale, l'économie sociale et solidaire, le sport, le tourisme, les transports, Démocratie participative et jeunesse, recherche et innovation, l'enseignement supérieur et la vie étudiante ou encore l'action internationale.
Il faut s'adresser aux Missions Locales pour les jeunes 16/25 ans et à l'ANPE pour les plus de 26 ans pour se renseigner et faire une demande.
Si à ce jour, l'objectif des régions est de créer 100 000 emplois-tremplins, Ségolène Royal propose dans son pacte présidentiel la création de 500 000 emplois-tremplins.
Les autres contrats aidés
La loi du 18 janvier 2005 de programmation pour la cohésion sociale a crée de nouveaux contrats aidés destinés aux personnes rencontrant des difficultés d'accès à l'emploi : le Contrat d'Accompagnement dans l'Emploi (CAE) et le Contrat d'Avenir (CA).
Cette loi prévoit l'extinction progressive des CES et CEC, ainsi que le remplacement des contrats de qualification en contrat de professionnalisation.
Qu'il s'aggisse du CAE ou du CA, ces contrats sont à durée déterminée.
CAE : s'adresse aux personnes, notamment aux jeunes, qui rencontrent des difficultés sociales et professionnelles pour accéder à l'emploi. Pour en bénéficier, il faut être inscrit comme demandeur d'emploi car une convention entre l'Etat et l'ANPE est conclue pendant la durée du contrat de travail : 6 mois à 24 mois renouvelable deux fois dans la limite de 24 mois. La durée hebdomadaire de travail est généralement de 20h. L'employeur doit intégrer dans son plan de formation des actions de formation ou d'accompagnement de la validation des acquis professionnels pour ces publics.
CA : s'adresse aux bénéficiaires du RMI (allocataires et ayants droit), de l'ASS, allocation de parent isolé ou de l'allocation d'adultes handicapés et justifiant de l'une de ces allocations de moins de 6 mois au cours des 12 derniers mois à la date de la conclusion du contrat. Le CA comprend un accompagnement personnalisé, une formation obligatoire. Le CA est un contrat à durée déterminée de ans dans la limite de 36 mois.
Quant aux CES dont le travail hebdomadaire est fixé à 20h et la durée du contrat de 3 à 12 mois, renouvelable une fois dans la limite de 24 mois, étant en voie d'extinction est de plus en plus difficile à trouver.
Ainsi, tous les contrats aidés, comme le nom l'indique, vise à favoriser l'insertion professionnelle et sociale des personnes les plus en difficultés pour accéder à l'emploi. Ce qui différencie ces contrats sont la durée du contrat, la durée hebdomadaire de travail, parfois le public visé mais aussi l'boligation ou non de l'employeur de former le salarié concerné.
Il est vrai que tous ces contrats n'ont pas toujours fait leurs preuves, ne permettant pas à tous les salariés concernés de bénéficier d'un véritable tremplin à l'emploi durable. Plusieurs raisons peuvent justifier ce constat : les actions de formation ne sont pas obligatoires pour tous les contrats, les employeurs utilisent ces contrats davantage pour bénéficier des aides au détriment de l'accompagnement et de la formation des salariés...
Cependant, ils permettent aux petites entreprises de pouvoir embaucher et créer des emplois.
Ségolène Royal propose justement de responsabiliser davantage les entreprises, notamment sur les aides publiques que celles-ci devront rembourser en cas de licenciements abusifs ou de délocalisations. Surtout, elle incite les entreprises à faire confiance aux jeunes.
Ses propositions en direction de la jeunesse visent à enrayer le sentiment de désespoir actuel des jeunes quant à leur devenir par une prise en compte tant des difficultés d'accès à l'emploi que de logement, d'accès à la santé, à la culture... car tout est lié pour se construire, bâtir un projet de vie.
Je reste à ta disposition pour continuer l'échange.
Bien à toi
Le Vendredi 6 Avril 2007 à 18:36 GMT+2, par Sabrina
Grâce aux emplois tremplins de SEGOLENE ROYAL, avec un donnant-donnant, les jeunes de ce pays vont enfin retrouver une dignité en travaillant, en entrant dignement dans la vie active, et non plus dans le piège des stages gratuits de 6 mois et plus au profit des entreprises.
SEGOLENE ROYAL applique déjà ses mesures dans la région où elle a été élu présidente en 2004 avec un grand succès et sans augmenter les impôts (une première !).
Les emplois tremplins serviront à la société, y compris aux associations qui en ont besoin, le but étant de rétribuer les jeunes normalement en CDI, et non plus couvert de stages.
La jeunesse doit comprendre que SEGOLENE ROYAL est une chance à l'horizon pour l'avenir des jeunes en général. Sarkozy propose lui de faire travailler davantage ceux qui travaillent déjà, par le biais des heures supplèmentaires. Toujours plus pour les mêmes et rien pour les autres, tous les autres... Des miettes pour les jeunes. De nouveaux stages gratuits au profit des amis de monsieur SARKOZY et de monsieur BAYROU
Le Vendredi 6 Avril 2007 à 18:36 GMT+2, par Laure
je suis tout a fait d'accord pour les entreprise n'en profitent et que l'on jette le salarié quand on le veux .moi même j'ai été en emploi jeune en 2004 et un an apres on m'a dit au revoir et on a pris un autre jeune.maintenant je suis demandeur d'emploi depuis 3 ans et on me refuse des emploi parce que je suis travailleur handicapée.
a bientot laure arnould 59 sin le noble
Le Vendredi 6 Avril 2007 à 18:37 GMT+2, par Elodie
Ce n'est pas avec la politique de SARKOZY que nous connaitrons la justice sociale et salariale...
Il faut faire une loi pour que les PME de plus 1OO salariés embauchent un pourcentage de travailleurs handicapés. Ces derniers doivent être insérés dans la société par le travail...
Il est anormal que l'on vous refuse un emploi.
SEGOLENE ROYAL propose une France plus juste, plus belle, où chacun aura sa chance. La candidate du parti socialiste est trés sensible à votre cause. Elle est à vos cotés, au sein de votre lutte, de votre action, de votre situation et de votre devenir, dans la France de demain, pour le bien-être de tous.
Pour le changement, le vrai : SEGOLENE ROYAL !
CORDIALEMENT ,
Le Samedi 7 Avril 2007 à 18:55 GMT+2, par Lannig
Pour sourire, vous connaissez la bourde de Rachida :
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